Contexte : le DGEQ prêt pour un troisième référendum
Opinion publiée dans le journal Le Soleil de Québecjeudi 3 avril 2014
Inévitable troisième référendum
Il ne faut pas se mettre la tête dans l'autruche, comme disait un certain politicien ex-journaliste. Il y aura un jour un troisième référendum, c'est inévitable. Quand les Québécois seront prêts. Voilà une déclaration explicite de Mme Marois, quoiqu'en disent hypocritement les libéraux et les caquistes pour déstabiliser ceux et celles qui ne sont pas leurs partisans. Un référendum lorsque les Québécois le souhaiteront. Comme le souhaitent actuellement les Catalans et les Écossais. Soyons sérieux: le Parti Québécois veut faire du Québec un pays. Québec solidaire et Option nationale aussi. Il n’y a aucune cachette, sinon celle qu'inventent les détracteurs de tout horizon. Un gouvernement responsable ne précipitera jamais les choses. Le mouvement indépendantiste québécois s'est toujours inscrit dans la mouvance démocratique. Quand viendra le temps, le peuple saura se manifester. D'ici là, le 7 avril, on se choisit un gouvernement pour les quatre prochaines années, il faut l'espérer. Pour le reste, on verra, comme le disait aussi un autre politicien ex-entrepreneur. Mais comme tout peut se passer en politique - un autre gouvernement minoritaire ou une volonté populaire de prendre position sur son avenir -, il serait plutôt surprenant que le bureau du Directeur général des élections (DGE) ne soit pas déjà en mode proactif. Surtout après les reportages télévisés qui nous ont démontré l'ampleur de la tâche pour la préparation et l'organisation d'un scrutin. On demande de la transparence aux politiciens. On pourrait en exiger autant du DGE qui s'est dissocié cette semaine des propos honnêtes de son porte-parole. S'il est vrai que cet organisme ne se prépare pas à toute éventualité, il est d'une irresponsabilité absolue.
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