Puis, un
premier contingent de cadets de l’armée canadienne (musique oblige,
semble-t-il) suivi d’un deuxième et d’un troisième sans oublier le groupe de
cornemuses écossaises. Une condition liée à la subvention « tardive » de
480,000 $, peut-être? Ou simplement un rappel que la Nouvelle-France n’est plus
ce qu’elle était depuis que l’armée de Sa Majesté occupe les hauteurs de la
capitale du Québec? Parmi les nouveaux géants, un joueur de soccer et d’autres
aux thématiques douteuses. Parmi les figurants, le Pirate des Caraîbes. Une
marionnette à fils inspirées de celles du Carnaval. Des airs de musique
contemporaine, sans oublier les groupes de tambourineurs sur cruches d’eau,
animateurs de la plupart des manifestations organisées par des groupes
revendicateurs. Cherchez l’erreur. Je m’attendais même à voir apparaître, en
fin de défilé, notre Bonhomme Carnaval déguisé en coureur des bois. Heureusement
que la section grand public, gratos pour l’organisation du défilé, est venue
quelque peu sauver la mise.
Contexte
: Défilé 2009 des Fêtes de la Nouvelle-France
Opinion
publiée dans le journal Le Soleil de
Québec.
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